Assise sur le rebord de ma fenêtre regardant paisiblement la nuit tombée, un air de Soko dans les oreilles, consumant ma dernière cigarette. Je pense à toi en voyant les feuilles des arbres s'envolaient loin devant moi. Je passe en revue tout ce qui c'est passé et je me rend compte que encore une fois j'ai tout gâcher. Le long de ma joue coule une larme qui vient humecter mes lèvres. Il commence à faire froid mais cela m'est égal car je n'ai qu'une chose en tête ; ton visage, tes yeux, ta bouche, ta peau, ton parfum, ta voix. Les choses sont passées trop vite je n'ai pas eu le temps de te faire mes adieux ainsi que de sentir une dernière fois tes lèvres sur les miennes. A ce moment précis je ne ressent rien à part de l'amour profond, intime et sensuel envers toi. Mais maintenant c'est trop tard les jeux sont faits il ne reste plus aucune lueur d'espoir. C'est fou comme je te hais de me faire souffrir mais tellement plus cruel comme je peux t'aimer.
Kévin, il me manque ! ( L )